> Edition 2018 du concours création et reprise d'entreprise

CONCOURS DE LA CRÉATION ET DE LA REPRISE 2018


Pour la 12e année consécutive Initiative Aube organise le "Concours de la création et de la reprise de l'entreprise dans l'Aube" dont l'objectif est de mettre en lumière des initiatives méritantes et l'esprit d'entreprendre.

Les dirigeants ayant créé ou repris une entreprise auboise entre le 1er janvier 2015 et le 30 juin 2017, pouvant présenter un premier exercice comptable.

Un prix Starter pour les entreprises de moins de 1 an

Les partenaires du  concours ont souhaité récompenser les porteurs de projets et jeunes chefs d’entreprise (entreprises immatriculées entre le 1er juillet 2017 et le 31 décembre 2018) en remettant un prix Starter.

Quels sont les prix ? (2 prix supplémentaires cette année)

11 prix, soit 19 000 € de prix allant de 1 000 à 6 000 €.

Quels sont les critères retenus par le jury ?

Le potentiel d’activité (création d’emploi, croissance du chiffre d’affaires…), le caractère original ou novateur du projet, l’engagement en faveur du développement durable, la reprise d’une entreprise avec succès, le parcours du créateur/repreneur… sont quelques-uns des critères qui seront pris en compte par le jury.

Comment participer ?

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Télécharger le dossier de candidature "Prix Starter"...

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Le concours est ouvert jusqu’au 13 juillet 2018, date à laquelle les dossiers devront être retournés complétés à Initiative Aube.

La remise des prix se déroulera fin octobre-début novembre, date à déterminer.

Contact: Katy LEROY, 03 25 43 70 00, contact@aube-initiative.fr

> Loi PACTE : le réseau des CMA se mobilise

Présenté en conseil des ministres le 18 juin 2018, le plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises (Pacte) concernant les chambres de métiers et de l'artisanat (CMA) à plus d'un titre. Le réseau des CMA se mobilise pour défendre les intérêts des entreprises artisanales dans le cadre de cette loi. 


1 / Aujourd’hui, trop de statuts juridiques sont proposés aux créateurs d’entreprise. Devant tant de choix, les entrepreneurs optent bien souvent pour une solution inadaptée à leur projet. 

>>  Les CMA proposent de créer un statut unique et évolutif applicable de plein droit à l’entreprise individuelle. Cela permettra à l’artisan de développer sereinement son entreprise tout en bénéficiant d’un statut protecteur.

2 / En raison de moyens et de ressources moindres que les PME/ETI, les entreprises artisanales sont freinées dans le développement de projets innovants.

>> Les CMA proposent de créer un fonds dédié à l’innovation et au développement des entreprises artisanales dont une partie du financement serait fléché vers les artisans. Cela les encouragerait à investir les multiples champs de l’innovation à l’exemple de la numérisation.

3 / Le dispositif de défiscalisation des heures supplémentaires a été supprimé en 2012. Il permettait à des millions de salariés de bénéficier d’un pouvoir d’achat supérieur.

>> Les CMA demandent à ce que le gouvernement maintienne sa proposition d’exonération des cotisations sociales pour les employeurs et les salariés.

4 / Aujourd’hui le dépassement de certains seuils d’effectif au sein d’une entreprise impose de nombreuses obligations aux artisans et contraignent le développement de leurs entreprises.

>> Les CMA proposent que toutes les entreprises artisanales puissent bénéficier, lors du franchissement des seuils, d’un moratoire de cinq ans consécutifs avant de s’acquitter des obligations nouvelles. Les CMA demandent également la suppression du seuil de onze salariés, qui touche plus particulièrement les entreprises artisanales et représente un surcoût annuel estimé à 5% de la masse salariale.

5 / En l’état, le seuil minimum de durée du temps de travail ne favorise pas l’emploi dans l’économie de proximité et il ne répond pas au besoin de flexibilité et d’agilité des chefs d’entreprises artisanales.

>> Les CMA proposent d’abroger le seuil minimum de 24 h de durée du temps de travail à temps partiel. En l’état, il est inapplicable dans de nombreux secteurs et source de nombreux contentieux.

6 / Il est fondamental pour la réussite des projets portés par les créateurs d’entreprise artisanale de les sensibiliser et de les former aux enjeux de la gestion et du pilotage d’une entreprise ; des compétences qui ne sont que trop rarement acquises au moment du démarrage de l’activité.

>> Les CMA disposent d’un outil reconnu, le stage de préparation à l’installation. Il permet aux porteurs de projets d’acquérir les connaissances de bases indispensables afin de démarrer leur activité dans les meilleures conditions et favoriser ainsi la pérennité de leur projet. Les CMA demandent un soutien de l’Etat pour une valorisation de cet outil utile auprès du créateur d’entreprise.

Télécharger l'infographie des propositions...

> Retour sur l'opération "Artisan d'un jour"

Organisée pour la 3e année consécutive par la Chambre de métiers et de l’artisanat de l’Aube, l’opération « Artisan d’un jour » a débuté avec Thierry Mosimann, préfet de l’Aube qui avait découvert en mars le travail effectué par les enseignes Scattolini. Fin avril, c’est Valérie Bazin-Malgras, députée de l'Aube, qui a accepté de participer à cette initiative immersive en se rendant au sein de la boulangerie-pâtisserie Champagne Martial à Clérey.

Retour en images sur cette opération.

Artisan d'un jour 2018 from Média Bouquetin on Vimeo.